Rabat Ville Lumière, Capitale Marocaine de la Culture

Rabat dépeint des histoires humaines. Entrecroisement d’un passé arabo-musulman et modernisme occidental, elle s’établit comme source de dialogue et d’ouverture sur le monde. Regard sur le temps présent, Rabat se veut un témoignage autour des valeurs du passé, d’un héritage urbain, religieux, militaire et esthétique signifiant. Elle concrétise ainsi un exemple éminent d’un espace universel soucieux de conserver ses traces historiques issues des dynasties antérieures, chacune ayant laissé des monuments ou des éléments significatifs. Rabat, une ville où se sont croisées diverses civilisations, cultures dont les sites préhistoriques nous livrent le destin d’une population en constant mouvements. Des vestiges humains et les découvertes archéologiques (récolte de coquille, foyers, techniques de chasse…) font de ce lieu un domaine incontournable pour déceler l’Homme d’aujourd’hui et sa complexité.

Rabat est le résultat d’un brassage issu de populations et d’ethnies différentes dont les empruntes physiques à travers un patrimoine historique.

Désormais classée comme ville verte et inscrite au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, traversée par multiples institutions culturelles, Rabat cristallise le défi d’une ville lumière et  espace de mémoire.

La capitale devient en cela, une vocation universaliste apte à accueillir une biennale dédiée à l’art contemporain, résultat d’une longue affinité entre le culturel et l’artistique. Elle fait l’inventaire des maintes questions liées à l’origine, au sens du monde et à notre finitude dont se préoccupe la biennale. Après avoir connu sa première biennale en 1976 et vulgariser ainsi la culture artistique au sein du Maroc, Rabat participe finalement à travers cette biennale d’art contemporain à une continuité digne de restaurer les traditions d’échanges et de dialogue pour donner à voir un art contemporain engagé et à forte charge.


M. Abdelaziz El Idrissi

Directeur du Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain

Rabat dépeint des histoires humaines. Entrecroisement d’un passé arabo-musulman et modernisme occidental, elle s’établit comme source de dialogue et d’ouverture sur le monde. Regard sur le temps présent, Rabat se veut un témoignage autour des valeurs du passé, d’un héritage urbain, religieux, militaire et esthétique signifiant. Elle concrétise ainsi un exemple éminent d’un espace universel soucieux de conserver ses traces historiques issues des dynasties antérieures, chacune ayant laissé des monuments ou des éléments significatifs. Rabat, une ville où se sont croisées diverses civilisations, cultures dont les sites préhistoriques nous livrent le destin d’une population en constant mouvements. Des vestiges humains et les découvertes archéologiques (récolte de coquille, foyers, techniques de chasse…) font de ce lieu un domaine incontournable pour déceler l’Homme d’aujourd’hui et sa complexité.

Rabat est le résultat d’un brassage issu de populations et d’ethnies différentes dont les empruntes physiques à travers un patrimoine historique.

Désormais classée comme ville verte et inscrite au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, traversée par multiples institutions culturelles, Rabat cristallise le défi d’une ville lumière et  espace de mémoire.

La capitale devient en cela, une vocation universaliste apte à accueillir une biennale dédiée à l’art contemporain, résultat d’une longue affinité entre le culturel et l’artistique. Elle fait l’inventaire des maintes questions liées à l’origine, au sens du monde et à notre finitude dont se préoccupe la biennale. Après avoir connu sa première biennale en 1976 et vulgariser ainsi la culture artistique au sein du Maroc, Rabat participe finalement à travers cette biennale d’art contemporain à une continuité digne de restaurer les traditions d’échanges et de dialogue pour donner à voir un art contemporain engagé et à forte charge.


M. Abdelaziz El Idrissi

Directeur du Musée Mohammed VI d’Art Moderne et Contemporain