Description du projet

Biographie

Lara Almarcegui

Née en 1972 à Saragosse, Espagne.

Vit et travaille à Amsterdam, Pays-Bas.

Biographie

Lara Almarcegui

Née en 1972 à Saragosse, Espagne.

Vit et travaille à Amsterdam, Pays-Bas.

Lara Almarcegui étudie d’abord les Beaux Arts à Cuenca (Espagne) avant d’intégrer l’Atelier 63 à Amsterdam en 1996. Très présente sur la scène internationale, elle participe à de nombreuses biennales et expositions collectives avant de représenter l’Espagne à la 55ème Biennale de Venise en 2013.

Entre architecture et installation, Lara Almarcegui questionne depuis près de vingt ans la frontière entre renouvellement et déclin urbain. Souvent attirée par les territoires oubliés – friches, ruines – l’artiste rejette la pensée moderne qui attribue inévitablement une fonction à tout espace existant. Dans le courant de pensée d’Ignasis de Sola Morales, ces espaces abandonnés deviennent alors lieux des possibles, sans fonction unique, ils incarnent un avenir multiple. Pour la première édition de la Biennale de Rabat, Lara Almarcegui interroge les liens multiples entre architecture et environnement en quantifiant pour la première fois le volume et poids du Royaume du Maroc.

2017

Sand

Kunstverein Spinghornhof, Neuenkirchen, Allemagne

2015

Mineral Rights

Gallery Ellen de Bruijne Projects, Amsterdam, Pays Bas

2013

55ème Biennale de Venise

Pavillon Espagnol, Venise, Italie

2012

Manifesta IX,

Genk, Belgique

2009

Radical Nature

Barbican Centre, Londres, Angleterre

Studio

Oeuvres

« Roches et matériaux du Royaume du Maroc est un projet ambitieux, s’évertuant à identifier et quantifier les différentes roches composant le pays afin d’en calculer le poids total.

Sous la forme d’une liste scientifique et concrète, j’évoque l’évolution géologique d’un territoire, de sa formation il y a des millions d’années à son état présent, en retraçant implicitement les transformations liées à l’extraction des roches pour la production de matériaux de construction dans les sablières, gravières, carrières et mines. Par la tentative d’analyse du passé du territoire, la liste porte un regard sur le futur du lieu et laisse entrevoir sa possible destruction.

Réalisé pour la Biennale de Rabat avec le concours de géologues, un tel calcul est inédit tant dans la méthodologie de calcul que dans la réalisation scientifique du projet. En autopsiant le territoire par le biais de la géologie, l’œuvre affiche le désir profond d’en comprendre la constitution et le passé afin d’en imaginer le futur. »

L.A